Une nouvelle venue!

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Une nouvelle venue!

Bonjour, à la veille de notre départ de Domfront, Sarah, une jeune photographe belge, rêvant sans doute comme tous les jeunes de son âge, d’une soif de liberté improvisée et d’un mode de vie et de déplacement atypique, nous rejoint en vue de voyager avec nous pendant deux jours afin de réaliser quelques clichés d’un nomadisme peu répandu pour le mettre à profit d’un mémoire de fin d’études. Au premier levé du jour en notre compagnie, alors que nous rassemblons nos affaires et que nous pansons nos gros, elle débute une séance photos, jusqu’à notre départ. A peine avons nous parcouru deux kilomètres, que Maman nous dépêche Alexandra pour nous informer d’une erreur d’itinéraire, assez rapidement papa négocie un demi-tour sur une voie très étroite, je dois, tout comme un policier, faire la circulation, remarquant son objectif braqué vers moi, je prends un grand plaisir à maintenir la pose. Adèle, absente au moment de notre départ, nous rattrape grâce à la piste de nos gros poucets, des crottins tout frais. Papa s’arrêta aussitôt qu’Adèle est en vue et nous avons pu nous dire au revoir et remercier dignement notre hôte. Comme je tiens les gros, non loin de nous, je remarque des travaux nous obligeant à passer dans le centre-ville de Domfront. Sur la route de nombreuses rafales photographiques se succèdent, Sarah prend des clichés de papa qui mène l’attelage, à travers le rétroviseur à peine débué. Au bout d’une quinzaine de kilomètres, le repos est mérité pour nos gros, on trouve une parcelle d’herbe bien verte à vendre dans un lotissement. Une fois les chevaux posés, je cherche une grosse branche pour faire la cuisine au feu de bois comme à l’accoutumée, pendant que Sarah fait encore des photos de moi lorsque je suis appliqué dans mon sciage au risque de me déconcentrer. Pendant ce temps, papa va demander de l’eau à la dame d’en face et discute un moment avec cette personne, il revient et me dit qu’elle est patronne d’une pizzeria, je lui réponds que je serais content qu’elle nous offre une pizza, papa retourne parler à cette dame, aussi tôt il revient et me répète qu’il faudra que je sois réveillé à vingt-deux heures trente pour récupérer une pizza campagnarde. Papa et moi, pour le repas du soir, avons concocté une délicieuse soupe de poireaux avec des coquillettes. Le lendemain, réveil tardif, nous reprenons la route, vers midi, nous réchauffons la fameuse pizza reçue la veille à vingt-deux heures trente et la partageons entre nous cinq ! Direction Brecé où nous trouvons repos dans une belle pâture. Sarah nous informe qu’elle partira le demain matin à neuf heures en covoiturage vers la Belgique.

Bonne soirée Arthur

Une nouvelle venue!
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