La maison qui roule

La maison qui roule

Sur les routes à la recherche d'une vie nomade

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Il était une fois Louversey !

Jeudi dix sept octobre onze heure, c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes d’un mois, après de savoureux partages culinaires Belgo-Normand mais aussi avec un peu d’exotisme importé de la Réunion où nous avons résidé quelques années : achards citron, rôti kréol, gratin chouchou, à la belge de la pintade au chou vert, gratin de chicons mais aussi un peu de Hongrois avec des pâtes minute dites Nokedli sans oublier les repas à la normande, omelette de la mère Poulard, œuf en cocote, poulet normand, pas mal de différentes grillades, du poulet au vin blanc pour ne citer que le principal, précédé de bons apéros bien accompagnés de mise en bouche, le tout en fou rire alterné de conseil d’une pro du cheval, notre amie Annie, et des histoires bien contées de Sophy qui est une globe trotteuse avec une très bonne connaissance de son pays, la France. Les enfants, chacun à leur tour, sont venus avec moi accompagner notre ami Karl lors de ses déplacements dans son métier de maréchal ferrant, au cours desquels nous avons pris beaucoup de très bons conseils au niveau des pieds. Annie, bien qu’en convalescence, ne fut pas avare de conseils que nous avons du mettre nous même en pratique et que nous entretiendrons ! Sophy, elle, c’était la partie professeur avec les mômes, mais aussi le divertissement avec le tir à l’arc, le badminton, le tennis de table. Nous avons tous monté à cheval sauf maman. Avec Karl, nous sommes allés quelques fois à la pêche dans la marre derrière le manège, et nous l’avons également aidé à déplacer ses chevaux. Nous avons profité d’un élevage de Spitz des chiens fort touffus et d’Akita américain. Le plus dur, le matin et le soir, c’était, pour les enfants, de monter la garde derrière la maison qui roule pour que nos poules et nos lapins ne se fassent pas dévorer et que le grillage de leurs cages reste intact. Cet arrêt était pour nous une aubaine : douche, machine à laver, télévision de temps en temps, le tout agrémenté de dons de vêtements, légumes et autres confitures des propriétaires des chevaux pensionnaires de l’écurie. C’était ça Louversey !

Bonne soirée Harald

Il était une fois Louversey !
Il était une fois Louversey !
Il était une fois Louversey !
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Comment nous sommes arrivés à LOUVERSEY…

Comment nous sommes arrivés à LOUVERSEY…

En cette fin de journée du mardi dix-sept septembre, un déferrage s’annonce, le gros a usé tous ses fers, le voyage nous avait amené pas loin de Conches-en-Ouche. Dans un pré au loin, nous apercevons un cheval de trait, qui dit gros, dit connaissance d’un maréchal dans les parages pouvant les ferrer ! Hé bien pas si sur !… La brave dame, à qui appartient le trait, nous renseigne un endroit avec une marre où nous pourrions nous installer. Peu de temps après, cette femme nous donne le numéro de son maréchal, sans pour autant nous avertir qu’elle s’était empressée de commander une ferrure pour le sien, sans doute de peur que je lui rafle une place ! J’appelle le fameux Laurent et d’un ton fort snob, il m’annonce qu’il ne peut rien pour moi avant le dix-sept octobre, j’ai eu beau lui expliquer que nous sommes en voyage et que nous n’avons pas de pâtures ni les moyens de les nourrir autrement, il n’entend rien… Pas grave, avec le gamin, nous descendons à Conches-en-Ouche pour une recharge de téléphone. Arrivés à la boutique, nous sommes obligés de patienter une bonne demi-heure car cet espace n’ouvre ses portes qu’à quatorze heures trente. Dans l’attente, nous entrons dans un petit troquet bien sympathique sis juste à coté, où mon fils et moi dégustons un café bien fort et bien chaud. Occupé de boire son demi de bière, un postier se tient à ma gauche, je le salue et lui demande si, par hasard au vu de son métier, il ne connaît pas un maréchal, et me répond que non ! Entre temps notre conversation se diversifie, nous bavardons de choses et d’autres, deux jeunes gars viennent nous aborder et se présentent : l’un s’appelle Manu et l’autre Ramed de son sobriquet. Ils me disent que, d’une oreille indiscrète, ils ont entendu que je cherchais l’introuvable… mais qu’ils avaient un ami, Karl, qui était maréchal ferrant, aussitôt dit aussitôt appeler et un rendez-vous fut pris pour la fin de journée au bord de la marre où nous étions en rade. Dix-sept heures précises, le jeune maréchal arrive au camp, visite directe dans le pré, quelques dizaines de mètres plus haut vers les bois. Nous décidons de nous rendre chez lui, dans une écurie de renom à Louversey, car il sera plus simple de percer les trous dans les fers, là, plutôt que dans la campagne. Nous redescendons à la maison qui roule afin de récupérer le fer que j’avais hotté quelques heures auparavant en vue de ne pas le perdre au milieu d’un haut herbage. Visite de la maison avec Karl, petite discussion qui dure un certain temps d’ailleurs, nous retournons près du gros pour lui reposer provisoirement le fer jusque demain. Dès le début de la tâche, un homme soyeusement habillé m’interpelle, d’un air très distingué et méprisant en même temps, il se présente comme le maire de la commune, je vais vers lui pour l’écouter un très bref moment, il est inintéressant car son discourt ne va que dans le sens : quand partez vous ? Rapidement, je l’ignore pour m’en retourner à la ferrure provisoire, dès celle-ci fut posée, je m’aperçois que Monsieur le maire nous avais quitté, je n’ai pas perdu grand-chose…

Ce mercredi dix-huit, départ pour six kilomètres vers Louversey city, arrivé une heure plus tard à l’écurie des forges, nous sommes accueillis par la patronne Annie, son fils Karl le maréchal et son amie Caroline en même temps, nous faisons connaissance de Sophy, une artiste, amie de la famille. En déshabillant les gros, quelle fut ma surprise et celle de la patronne de l’écurie, une légère plaie sous le harnais de la jeune, celle que j’avais déjà soignée et qui s’était bien refermée. Vraiment pas de chance une bactérie s’est collée sous la peau cicatrisée. Le boulot est à refaire, je dois couper le lambeau de chair nécrosée sous les conseils d’une professionnelle. Nous voila partit pour un mois de soins attentifs et de repos pour tout le monde. Entre temps Karl nous a fait du bon boulot sur les pieds de nos gros. Sur le mois que nous sommes resté à l’écurie, nous avons lié une amitié avec la famille et les quelques propriétaires que nous embrassons tous bien fort.

Bonne soirée Harald

Comment nous sommes arrivés à LOUVERSEY…
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Pour les amoureux de UBAC!!!

Bonjour les amis de France et de Navarre, Enfin, voilà, ce jour, nous avons monté notre gros, demain ce sera le tour de Vitavie, quelle joie, une selle reçue, des rennes, un mord, un tapis, des étriers en prêt ! Les nôtres arrivent ce soir, cool, je vais pouvoir achever la couture des étrivières en cuir que je me suis confectionnées façon VINTEC. Quelques leçons à prendre pour une monte un peu plus élégante et à l'aise. Vive les randonnées à dos de cheval !

Pour les amoureux de UBAC!!!Pour les amoureux de UBAC!!!
Pour les amoureux de UBAC!!!Pour les amoureux de UBAC!!!Pour les amoureux de UBAC!!!
Pour les amoureux de UBAC!!!Pour les amoureux de UBAC!!!
Pour les amoureux de UBAC!!!Pour les amoureux de UBAC!!!Pour les amoureux de UBAC!!!

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Traversée de la Seine.

Dimanche 15 septembre 2013

Aujourd’hui, la journée commence bien car notre ami Claude, une personne que nous avons rencontré la veille au soir accompagné de son fils, ils sont régulièrement en camping car, nous invite à venir nous doucher dans leur coquette villa. Après cette aubaine matinale, nous attelons pour emprunter la déviation qui a été mise en place à l’occasion de la Foire à Tout, l’une des plus belles du pays d’ailleurs. Nous franchissons le pont qui enjambe le plus grand fleuve de France, la Seine, rénové l’an dernier et ré ouvert à la circulation ce premier septembre. Vers la fin de journée, en cherchant pâturage pour nos gros, pas trop loin d’une autoroute, nous trouvons ce que nous avons besoin : un pré communal adossé à une ligne de chemin de fer désaffectée. Bien installé et occupé de faire du feu pour le diner de ce soir, un homme et sa jeune fille viennent vers nous, lui s’appelle Romano. Il nous explique qu’il est forain et que ses parents sont nés et vivaient dans une roulotte. Dans la conversation, mon paternel lui fait savoir que nous n’avons plus d’eau pour les chevaux, il nous invite très aimablement, papa et moi, à venir chercher chez lui deux cents litres d’une eau pure qu’il tire d’un puits que lui-même à forer. Dès notre retour au campement, papa se remet à surveiller le repas qui mijote sur un petit feu de bois, tout en bavardant avec notre ami forain venu accompagné cette fois, de sa femme, de sa fille et de son fils, qui prennent part à un jeu de cartes avec Alex et moi. Dès qu’ils s’en sont retournés chez eux, nous mangeons notre délicieux repas et juste avant de me mettre au lit, je joue un air désordonné de guitare, j’adore !

Bonne soirée Arthur

Traversée de la Seine.
Traversée de la Seine.Traversée de la Seine.
Traversée de la Seine.

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Une guitare !

Vendredi 13 et samedi 14 septembre

Ce vendredi, on rencontre une belle famille du voyage, Didier le papa, Mano la maman qui est née dans une roulotte et Lynne, une de leurs sept enfants, ils nous invitent à manger ce soir chez eux. On va se ravitailler en produit frais à GISORS à vélo. En chemin, nous passons devant une armurerie, papa et moi jetons un œil à la vitrine et apercevons des canifs, un grand choix pour moi. Il me dit : “ on va d’abord voir à GISORS si on ne trouve pas un autre choix. “ En revenant, nous entrons dans la première armurerie, papa explique quel type de canif nous avons besoin. L’armurier nous propose un large choix et papa me laisse choisir ! De retour à la maison qui roule, on trouve un sachet avec de la nourriture, qui se trouvait sur le banc. Comme décidé plus tôt, Didier est venu nous chercher, nous avons été accueilli et avons mangé comme des rois ! Mano fait des frites avec des pommes de terre de leur jardin. Le lendemain, journée presque monotone jusqu’à ce qu’on arrive au fameux village des ANDELYS, là où il y a un pont qui nous permet de faire la traversée de l’un des plus grands et plus longs fleuves de France nommé La Seine. Au début du village, papa demande la route à un homme assez pressé, il nous dit que nous sommes bien sur la bonne route et nous dit bonne chance ! Papa arrête nos braves et demande qu’est-ce qu’il se passe ? Il nous explique qu’aujourd’hui commence la foire à tout (brocante) des ANDELYS, qui est la deuxième plus grande foire de France, papa parle au monsieur qu’on aimerait trouver un endroit pour s’arrêter, pour faire un tour en éclaireur ne connaissant pas le passage de la déviation du plein centre. Ce gentil monsieur nous indique qu’il y a un carré d’herbe non entretenue derrière un Brico non loin d’une grande surface. Là-même, à peine arrêté, nous faisons la découverte de Claude, un bon parisien et de sa famille qui nous offre une douche et quelques victuailles pour le lendemain. Une fois les gros en sécurité et la maison sur le parking arrière du bricolage, la famille part en vélo afin de repérer la route à suivre le lendemain pour accéder au pont routier de La Seine. Après on en profite pour aller à la foire et en fouillant, nous avons dégoté : une superbe guitare pour moi, deux vestes de marin, une pour papa et une autre pour maman, deux paires de botte en caoutchouc pour maman et moi et un pull pour Alex. Ce n’est pas tout, Alex et moi avons été attirés vers une tente où nous avons dégusté une succulente gaufre au Nutella !

Bonne soirée Arthur

Une guitare !
Une guitare ! Une guitare !
Une guitare ! Une guitare ! Une guitare !

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Traversée d’un village d’automobiliste !

Bonjour, ce matin, café, petit-déjeuner en attente de Myriam, avec la jeune stagiaire Mélanie qui l’accompagne dans sa tache journalière. Myriam et son amie Mélanie cette fois, avec qui nous avons bien conversé la veille et qui nous a proposé de laver notre linge à la machine à une vingtaine de kilomètres de notre campement, contre cinq-cents grammes d’échalotes rouges glanés dans les champs lors de notre route trois heures plus tôt. Cool pour moi, pour elle aussi, voila un bel échange que beaucoup on oublié! Dès leurs arrivées, tout est prêt pour atteler nos gros, surprise, en plus de notre linge qui est sec et sent bon, les enfants reçoivent des feuilles de brouillons et des copies de cours ainsi qu’un cahier. Le tout accompagné de deux pots de confiture de prune, de deux courgettes, une aubergine et une betterave, ceci offert par nos deux amies qui connaissent bien les gens du voyage, nous faisons la bise à Myriam et sa stagiaire pour leur dire au revoir, pas le temps de finir d’harnacher deux de nos gros que notre voisin du jour habitant à La Rue Saint Pierre devant un magnifique édifice religieux du douzième siècle, nous apporte huit tomates, deux oignons, et une botte de persil de son jardin. Merci voisin, il ne nous manque que six pigeons qui squattent l’église d’en face pour que le festin soit entier ! Bon, nous achevons nos trois harnachements, et décidons à l’unisson que Béa guide Ubac à la calèche et moi, Vitavie et Ursula à la maison qui roule, car notre jeune Ursula a eu peur d’un tracteur au début de notre aventure, ce qui ne va pas en s’améliorant, je vais faire ce qu’il faut en pair pour la rassurer et la remettre en confiance ! J’envoie Béa faire le tour du pâté de maison avec sa nouvelle recrue pour qu’ils apprennent à se connaitre ! Sur ce temps, le gamin et moi achevons l’attelage en pair de mes deux juments, surprise, elles vont très bien ensemble, même mieux que je ne le pensais, comme Béa peine à nous suivre dans ses manœuvres, il est trop têtu pour elle ou elle n’a pas le tour, je descends de la maison qui roule pour y laisser Arthur et Alex, vu qu’il n’y a pas encore trop de circulation. Je saute sur la calèche qui ne marche qu’au trot et la façon de notre hongre pour l’instant, quel effort, je fournis à l’instant, je me mets à contrarier notre gros de suite, à gauche pour un demi tour sur une grand route, il ne veut pas ! Je le fais virer à droite, il est un peu plus souple, il obtempère, un trot, un galop, un pas, un arrêt ainsi de suite sur cinq-cents mètres, je gagne la main sur son tempérament tout en expliquant et en montrant à Béa ce qu’elle peut et doit faire avec notre têtu, après un stop, je prends le chemin de droite pour engager une manœuvre afin de rejoindre la maison qui roule, il va bien, tout en le contrariant encore pour garder la main. On se rapproche, je laisse Béa avec son gros noir prêt en main. Je file sur la maison qui roule pour reprendre les guides car un camion de cinq cents chevaux arrive à brides abattues et nos deux jeunes, Arthur le meneur et Ursula que j’ai expressément attelé du coté gauche ont un peu peur de ce type de véhicule, je métrise à nouveau cette situation, pour continuer paisiblement la route vers AUTEUIL. Mais entre temps, une grosse pluie froide nous transit dès l’entrée du village de HERMES entièrement aménagé pour les automobilistes et les camionneurs qui ont complètement oublié, au delà du code, le bon sens ! Que je ne possède pas de marche arrière sur la maison qui roule, inutile de foncer sur l’attelage pour me dire que c’est moi qui doit céder le passage ! Plus aucune personne dans ce village ne sait ce qu’est un cheval, c’est bien triste, nous ne nous y attarderons donc pas, nous finirons le début de cet après midi dans une pâture. Très discrètement sur cette crête pour ne plus déranger les stressés du volant, Béa donne un cour de français à Arthur ainsi que des mathématiques, les nombres relatifs pendant que je mitonne une soupe à la courgette et des crêpes au pommes, veillant en même temps d’avoir assez de pissenlit pour nos lapins et donner du froment ramasser dans les champs plus tôt aux poules et bien-sûr faire un air de feu bien réconfortant dans la maison qui roule.

Belle aventure Harald

Traversée d’un village d’automobiliste !
Traversée d’un village d’automobiliste !Traversée d’un village d’automobiliste !
Traversée d’un village d’automobiliste !

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Un coq!

Samedi 7 septembre 2013

Apres avoir quitté le petit village tranquille de Braines, d’où les habitants sont venus nous rendre visite avec leur enfants par dizaines, sortis du hameau pas loin, entouré d’un ruisseau et de fossés couvert de lentilles d’eau d’un vert éclatant. Faisant route vers la Bretagne tant convoitée, nous re traversons campagnes et petits villages ou de nombreuses personnes ébahies par la maison qui roule, cour du fond du jardin au seuil de porte pour nous salué et nous encouragé, bien souvent par un applaudissement ou le pousse en l’air comme Jule César. Nous trouvons refuge dans une prairie couverte de trèfles rouge au bout du village de Pronleroy, à peine implanté, nous recevons la visite de l’adjoint du Maire, d’origine belge, une conversation bien longue s’installe, les questions fusent et les réponses suivent la curiosité de l’homme, il nous demande si nous ne manquons de rien, entre temps, Stéphane, le propriétaire d’un splendide gîte, vient lui aussi prendre part à la conversation, d’une extrême gentillesse, il nous propose spontanément de prendre une douche chez lui, mais entre temps il appelle son épouse pour qu’elle nous amène du pain en rentrant de son boulot, il voit également nos deux poules derrière un enclos improvisé, je lui explique que j’ai perdu le coq de Pierre et se propose de me donner un des siens, un beau blanc et noir, enfin nos poules ne sont plus célibataires. Le soir venu, après le dinez, un reste de potée au feu de bois d’hier, nous nous rendons tous les quatre au gîte de Steph, nous y prenons une douche à l’Indiana Jones, par mégarde notre ami avait oublié de rebranché son chauffe eau ! L’essentiel était de prendre une bonne douche même froide, c’est bien plus commode que de ce lavé dans un baquet ! C’est pour tous cela que je te dis merci Steph ainsi qu’a toutes les personnes qui nous suivent sur le blog de la MQR “ maison qui roule“

Bonne soirée Harald

Un coq!
Un coq!Un coq!
Un coq!Un coq!

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Noyon la cathédrale.

Jeudi 5 septembre 2013

Bonjour, en repos dans un site romantique de la vallée de l’Oise, à quelques kilomètres de Noyon, au cœur d’importants vestiges d’une abbaye cistercienne fondée par l’évêque de Noyon dans les années 1129 à Ourscamp, arrivés dans l’heure de midi le mercredi, accueillis par Carole, une dame de grande valeur, qui s’occupe avec courage de la réinsertion de jeunes à la dérive, elle nous installe à côté de son baraquement dans lequel elle dirige les opérations de remise à neuf du mur d’enceinte de l’abbaye qu’occupe actuellement la communauté des serviteurs de Jésus et Marie, nous en profitons pour aller le soir aux vêpres et pour écouter leurs chants à la gloire de dieu.

Dès ce jour au matin, nos gros au repos pour toute une journée, non loin des ruines d’un bel édifice du treizième siècle, nous enfourchons nos montures à pédales pour nous rendre à la splendide cathédrale Notre-Dame de Noyon.

Noyon la cathédrale.
Noyon la cathédrale.Noyon la cathédrale.
Noyon la cathédrale.Noyon la cathédrale.
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Départementale Sinceny

Mardi 3 septembre

Bonjour, ce matin, nous retardons le départ de deux heures, un brouillard épais s’abat sur la verte pâture où nous nous sommes stationnés pour la nuit. Je n’ai qu’un mot à dire, outre les quelques personnes que nous avons côtoyés le soir et ce matin, les habitants sont assez froid ! Est-ce un mardi matin ennuyeux ? Ou le brouillard qui a alourdi le cœur des habitants et le pied des chauffeurs de poids lourd ? Pas grave…, le soleil est de retour et nous continuons notre chemin vers QUIERZY. Ce faisant, nous trouvons sur notre passage, une foule de gens avec le cœur réchauffé par un soleil de plus en plus ardent, mais aussi de somptueux clochers et des mairies rivalisantes de beauté architecturale. Après un moment sur la départementale, nous retrouvons des chemins très étroits, presque réservé qu’à l’agriculture d’où je vous écris ces quelques verbes bien arrangés ! Peu de temps se passe et refaisant chemin sur une grand route, en arrêt quelques instants sur la place de la mairie de MANICAMP, nous questionnons les habitants pour être certain d’être sur la bonne route qui mène à Quierzy, et là, une dame en discussion avec un paysan des alentours promenant une brouette pleine de pommes de terre neuves, elle coupe cours à leur conversation pour répondre à ma question, mieux encore, elle me propose de me montrer la route. Elle me dit de la suivre en vélo ! J’accepte sans savoir qu’elle avait un vélo tricheur ! Oui, oui, elle m’a fatigué, la vieille dame avec sa bicyclette électrique. Cool, je pense, quand elle me montre un chemin de hallage entièrement rénové il y a peu de temps au bord du canal Saint Quentin ! De retour à la maison qui roule, j’explique en deux mots à Béa et aux enfants que c’est bien plus tranquille et le fait d’être le long de ce canal, les chevaux ne se fatigueraient que très peu jusque Compiègne. Sauf que la brave dame n’avait probablement pas pensé aux ponts qui traversent ce canal et que la maison qui roule ne se baisse pas pour passer par-dessous ceux-ci. Heureusement, il nous reste à peine 5 cm au dessus de la cheminée, nous en franchissons deux sur un hallage devenu extrêmement étroit, pour que deux kilomètres plus loin, nous arrivions face à deux poteaux au milieu du chemin, j’arrive à trouver les responsables locaux, ils se dirigent alors en ma compagnie vers la maison qui roule et les enlèvent avec une clé spéciale. Nous quittons sur le champ le canal à côté d’une écluse, par un chemin qui longe une voie ferrée pour rapidement glisser dans une immense prairie afin de nourrir nos chevaux pour la nuit et faire retomber le stress de cette aventure ! Et digérer les 26 KM de cette journée.

Bonne soirée Harald

Départementale Sinceny
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